vicelow a écrit:
tout etait noir, les lumiere s'eteignait tout peu a peu, j'etait dans la pente accedant a la porte de mon garage du coté exterieur, donc pour linstant a par une petit lampe rien ne m'eclaire.
les pompiers arrivent je ne sait plus pourquoi, la derniere lumiere s'eteind a cause de moi, c'etait un interrupteur ficelle qui m'est resté dans la main.
Je me retrouve dans le noir total, quelqu'un que je prend pour un chef pompier s'approche de moi et me prend les mains, il a une voix normal mais teinté de quelquechose que me glace le sang, vous savez un peu les voix vicieuse des psycopathes dans les films, c'etait la meme chose. je ne le voyais pas mais lui me voyait.il me tenait par les poignés gentiments, pas fort, mais il degegait quelque chose que m'empechait de partir, une sorte d'attirance, une peur si grande que je ne pouvais m'enfuir.
il commenca a me parler en me disant de ne pas avoir peur, que je n'yrait pas loin, j'avais tres peur, j'essayer de me degager mais je n'y arriver pas, il commencé a entamé des phrases bizarres du styles: "par le mur invisible(ou invincible) qu'entourait Hitler..." je ne lui est pas laissait le temps de continuer, en effet en reculant (miracle!), j'apercu son bras et je me servit du coin de mur pour faire scie sur ce fameux bras, il lacha prise.
je courut vers l'exterieur grace a la pente qui permette l'acces au voiture. le jour, enfin!, un homme va dans la direction contraire, je le previen qu'il ne faut surtout pas y aller, qu'il y a un homme tres dangereux la bas, a peine ai-dis ces mots, que mon agresseur me courait apres en plein jour.
Je pris donc la direction d'un immeuble dont je connais le code pour entrer (il suffit d'appuyer sur un bouton) et la j'ai reflechi a l'interieur de mon reve; ce qui ne m'arrive jamais, c'est d'ailleur la que j'ai pris conscience que c'etait un reve. mais dans mon reve,je savais que s'il arriver a entrer dans l'immeuble, ce qui n'etait qu'une question de temps , je n'avais qu'une seul chance de lui echapper...le suicide.
je me suis donc reveiller, en sueur , mon coeur qui battait tres vite, impossible de me souvenir des paroles precises de l'homme au debut, et je regrette de ne pas l'avoir laisser continuer sur hitler, il m'aurait peut etre apporter une precision.